Ainsi donc je me la raconte à faire un blog. Ouaip. Faut bien s'occuper. Et puis c'est moins chi compliqué que de faire une thèse.
Et donc pourquoi ?
OUI !
POURQUOI ?
C'est bon. Pas la peine de crier. Je ne suis pas sourd.
Pour faire profiter le monde entier de mes réflexions qui rosquent (toutes (sans exception)) du poney. Et ce sur tous les sujets qui me passeront par la tête. Et certains, on se demande comment, liront le fruit des ces réflexions. Les chanceux. Je les envierais presque. Presque.
Donc :
Quels sujets seront abordés ?
Probablement dans le désordre :
- Politique,
- Santé,
- Jeux,
- Philosophie (je vous apprendrai comment passer de 7 en début d'année de Terminale à 11 pour redescendre à 7 au bac dans une superbe et dramatique trajectoire parabolique) (...) (hum...),
- ...
Comment ces sujets seront abordés ?
Avec un professionnalisme digne des plus grands. Mais pas que.
Le but est en fait de discuter. Ouaip. De "discuter." J'allais continuer ma phrase. Mais non. Bon maintenant que vous avez saisi, j'explicite : De discuter, yes mais whatowhy ?
Il est fort probable que l'angle initial soit un poil polémique mais pas trop (sauf quand...) (parce que je suis pas un violent) et que je mettrai à jour mes messages (j'allais dire pensées, voire Pensées mais MOUHAHAHA quoi ! Moua-ha-ha-ha.) avec les réflexions contradictoires glanées ça et là. Voire ici. Et même ailleurs (si l'occasion se présente).
Mais ne nous leurrons pas nous-mêmes, nous discuterons la plupart du temps, tout seul avec nous-mêmes. Moi. Donc, en fait.
Mais ne nous leurrons pas nous-mêmes, nous discuterons la plupart du temps, tout seul avec nous-mêmes. Moi. Donc, en fait.
Mais tout d'abord...
Il est possible que vous n'aimiez pas les parenthèses (pensant que cela fait vulgaire, ou familier) ni les petites phrases. Genre ça. Bon.
BON !
Bon. Ben ça arrive. Pas la peine d'en chier une pendule. Pour les premières, c'est ancien. J'ai longtemps refoulé après un emploi jugé excessif par la professeur de français de 5è, sanctionné d'un "familier" (ouaip, le même que juste au-dessus) dans une rédaction qui ne restera pas dans les annales de la littérature (bien que riche en rebondissements (et sur seulement 3 pages (vous en aviez pour votre pognon))) jusqu'à ce que je tombe (aïe) que l'on m'offre La femme et l'ours de Philippe Jaenada. Enfin. Enfin, la littérature m'offrait sa grâce. La rédemption tant attendue. La foire aux parenthèses pouvait reprendre (et elle reprit).
Pour les deuxièmes (les phrases courtes (ouaip, je vous ai perdu en cours, je sais)), c'est plus récent. Alors ça pourra repartir. Mais comme il m'arrive de faire des phrases super longues, ça m'aide à reprendre mon souffle. Vous ne voudriez tout de même pas que je me fatigue. Non ? Merci vous êtes sympas.
Enfin :
A qui s'adresse ce blog ?
Merci, c'est très riche
RépondreSupprimerRhaaaaa, j'avais oublié avoir mis l'adresse sur le Twitter. A l'époque, il n'y avait pas de risque, personne ne me suivait. Maintenant, il y a toi.
SupprimerBon je vire ce lien de twitter.
En passant, toi qui est un économiste distingué, qu'est-ce que tu peux me dire sur l’impôt négatif et l'allocation universelle. (Cf le brouillon de mon deuxième billet complètement laissé en plan) Je suis tombé sur ces concepts sur le net après avoir écrit mes trucs.